Statues et sculptures

Auguste Brizeux

Vue générale de la statue de Brizeux
Vue rapprochée du buste
Vue générale de la statue de Brizeux
Vue générale de la statue de Brizeux
Vue rapprochée du buste
Vue rapprochée du buste

En 1858, un decret impérial autorise l'ouverture d'une souscription publique destinée à faire ériger un monument au poète lorientais Auguste Brizeux, tout juste décédé. En 1888, la sculpture est réalisée en marbre par le sculpteur briochin Pierre Ogé.

Elle était à l'origine installée en surplomb d'une pièce d'eau, dans le square de Cherbourg rebaptisé square Brizeux situé à la Nouvelle Ville, à l'emplacement de l'actuel square bordé par les rues Lagarde, Colas et Courbet. Elle est aujourd'hui installée au parc Chevassu.

Figure de proue

Figure de proue
Gros plan de la statue
Figure de proue
Figure de proue
Gros plan de la statue
Gros plan de la statue

La Ville de Lorient commande une sculpture au statuaire nantais Jacques Raoult en 1988 pour terminer les travaux de réaménagement des quais.

La statue de bronze est située au bout du quai des Indes, tout près de l'embarcadère du transrade. Celle-ci représente une figure de proue et accueille le visiteur fraîchement débarqué de la navette de la rade ou de l'avant-port.

Haut-relief de l'Hôtel de Ville

Sculpture de René Letourneur sur la façade de l'Hôtel de Ville - 5 Fi 2343 - © Archives de Lorient
Sculpture de René Letourneur sur la façade de l'Hôtel de Ville - 5 Fi 2343 - © Archives de Lorient

René Letourneur (1898-1990), sculpteur parisien, est désigné pour la réalisation d’un motif décoratif, sur une suggestion de l’architecte chef de groupe du projet de recontruction de l'Hôtel de Ville de Lorient, Jean-Baptiste Hourlier, lors du conseil municipal du 7 septembre 1957.

L’administration municipale lui avait d’ores et déjà  fait savoir que la sculpture qui ornera cette façade imposante et majestueuse ne doit pas être dans un style trop abstrait car il s’agit de l’apposer sur un hôtel de ville qui doit durer et que par conséquent l’œuvre qui y sera scellée pourra être de tous les temps. Ce travail est assuré sous le contrôle de l’Association Syndicale de Reconstruction de Lorient aussi c’est avec le commissaire à la reconstruction qu’il signe un contrat.

Le 6 janvier 1958, l’artiste présente à Lorient des maquettes de son projet : un motif de 5,30 mètres de largeur sur 4,50 mètres de hauteur. Son œuvre, qui a pour thème la fondation de Lorient, n’est pas une représentation des armoiries de la ville. En effet, il souhaite représenter une cité née de la mer au temps de la Compagnie des Indes : la ville y est figurée par un voilier et un Neptune chevauchant un animal fabuleux (mi-cheval, mi-poisson) escorté de dauphins.

Un avant-projet de haut-relief en bronze projeté est retenu par le conseil municipal le 8 février 1958 pour un montant de 7 000 000 de francs. L’œuvre est exécutée grandeur nature dans son atelier, moulée et transportée pour être mise en place sur la façade de l'hôtel de ville.

Pour la réalisation de ce bronze, il pense projeter à l’intérieur du moule, du métal (deux millimètres de bronze coulé soutenu par six millimètres de zinc) dans lequel il noiera les armatures utiles à la parfaite liaison avec le mur dans lequel sont réservées les ouvertures nécessaires.

Finalement, après plusieurs tentatives, il expose en personne au conseil municipal du 27 décembre 1958, qu’il est obligé d’abandonner sa formule d’exécution en bronze projeté car ce procédé n’est pas viable dans des proportions aussi importantes. Il précise qu’il avait préféré cette solution à celle du bronze coulé qui a une valeur et une durée de vie très supérieure au projeté, par soucis d’économie financière pour la ville et que par conséquent il en supportera seule la charge complémentaire. En remerciement de son honnêteté, le conseil vote alors un crédit complémentaire de 1 500 000 francs. Le haut-relief est installé sur la façade de l’Hôtel de ville en 1959.

René Letourneur, grièvement blessé et gazé en 1918, reprend ses études artistiques débutées avant-guerre. Premier Grand Prix de Rome de sculpture en 1926, l’artiste est très marqué par ses voyages en Italie et en Grèce où il découvre les trésors de l’Antiquité. Il exécute de nombreuses œuvres de commande pour des collectivités ou des mécènes.

À Lorient, outre le haut-relief de l’Hôtel de ville, il réalise également :

- le haut-relief en pierre d’Euville la Vierge à l’Enfant installée au portail de l’église  Notre-Dame de Victoire
- les quatorze stations du chemin de croix de l’église Notre-Dame de Victoire en pierre gravées polychromes
- petits bas-reliefs en bronze (symboles des Évangélistes) pour les ambons de l’église Notre-Dame de Victoire
- la statue la Ve République de 2,20 mètres de haut fondue en bronze et patinée pour le salon des mariages de l’Hôtel de ville
- deux bas-reliefs en bronze pour la façade de l’ancienne Caisse d’Épargne de l’avenue du Faouëdic
- un bas-relief en pierre (taille directe) de 4 mètres sur 3 pour la chapelle de la Providence

Statue Bisson

Statue de Bisson, vue générale
Vue rapprochée de la statue
Statue de Bisson, vue générale
Statue de Bisson, vue générale
Vue rapprochée de la statue
Vue rapprochée de la statue

La statue de bronze a été créée par le sculpteur parisien Jacques-Edouard Gatteaux en 1833, sur les plans de l'architecte Pierre-Marie Lussault, en l'honneur d'Hippolyte-Magloire Bisson, enseigne de vaisseau lorientais. Le marin a disparu lors du sabordage de son vaisseau, "Le Panayoti", attaqué par des pirates au large de l'île Stampalia en Grèce. Dès l'annonce de la mort de Bisson en 1827, la municipalité décide de lui ériger un monument commémoratif. Après plusieurs projets, c'est une colonne ornée de bas-reliefs, surmontée d'une statue reprenant les traits du héros, qui est retenue.

Installée à l'origine place Bisson, qui se situait avant guerre entre l'église St Louis et le cours de la Bôve, elle est aujourd'hui visible au croisement des rues du Docteur Waquet, Léo Le Bourgo et Rollo, en contre-bas de l'école Bisson.

La statue Bisson : entre mythe et réalité !

Fanfare allemande sur la place Bisson, 1941
Fanfare allemande sur la place Bisson, 1941


Comme partout en France, la ville de Lorient est touchée par la loi de réquisition des métaux non ferreux du 11 octobre 1941, mise en place par le gouvernement de Vichy, sous l’autorité du commandement militaire allemand.

De cette période, peu de statues lorientaises ont survécu. Si la statue de la République n’est pas  fondue pendant la guerre, c’est uniquement parce qu’elle était en fonte. Par contre, il en est tout autrement pour l’autre rescapée de la seconde guerre mondiale, la statue Bisson.

Le maire de Lorient Auguste Donval, nommé par Vichy, plaide alors à Paris en faveur du maintien sur Lorient d’au moins deux statues : Jules Simon et Hyppolyte Magloire Bisson. Pour la statue Jules Simon, il obtient la garantie qu’elle soit restituée si elle n’est pas fondue ou du moins que son bronze soit remplacé par un marbre.

Pour la Statue Bisson, il contacte directement le chef du gouvernement, François Darlan, à Vichy qui accepte d’en défendre la sauvegarde. L’amiral Darlan informe le préfet régional de Rennes par un courrier daté du 27 février 1942, qu’il a décidé de répondre favorablement et ce, à titre exceptionnel, à la demande de la Ville de Lorient en décidant que la statue Bisson n’aille pas à la fonte. La Ville en est avertie dès le 3 mars qui suit. Dans l’édition du 4 mars, le journal le Nouvelliste du Morbihan s’en fait le relais. Toutefois, le commissariat à la mobilisation des métaux non ferreux, revient sur cette décision, et informe le maire de Lorient que la statue Bisson se retrouve sur la liste d’enlèvement définitive du Commissariat national, à dater du 1er juin 1943.

La statue Bisson revenue à sa place, 1945
La statue Bisson revenue à sa place, 1945

Commence alors un combat de sauvegarde du monument pour Eugène-Gallois Montbrun, successeur d’Auguste Donval. Si les dimensions de la statue et de sa colonne sont mentionnées dans des courriers, elles n’empêchent en rien l’enlèvement du statuaire. En effet, le 12 juillet 1943, le maire est informé que si monsieur Tyrel, contrôleur principal au Commissariat du Morbihan, ne peut se procurer d’échelle suffisante, il devra alors faire le nécessaire pour lui permettre d’obtenir une échelle auprès des marins-pompiers de l’Arsenal de Lorient. Ce qui explique l’intervention de la Marine dans cet événement.

Le maire de Lorient ne veut toutefois pas s’avouer vaincu et écrit le 27 juillet, au préfet délégué au Ministère de l’intérieur pour défendre le monument à la gloire de « l’enseigne de vaisseau Bisson… qui n’hésita pas à mettre le feu aux barils de poudre plutôt que de se rendre aux ennemis d’alors. […] Si Bisson disparaît, mes compatriotes diront : Les ouragans de fer et de feu l’avaient épargné, mais un service de récupération ne l’a pas respecté. »
Le 21 août, le préfet du Morbihan avertit la municipalité de Lorient, sous-couvert du sous-préfet, que le Secrétaire d’État à l’Intérieur a accédé à sa demande et que le service des Beaux-Arts doit maintenant réaliser une entente avec le Commissariat à la mobilisation des métaux non ferreux.

Le maire écrit aussitôt au préfet délégué car malgré cette nouvelle, il est surpris que « Bisson a été descendu de son socle sans ménagement le 13 août dernier. »
Dans son édition du 26 août, Le Nouvelliste du Morbihan, fait état de cet enlèvement pour une destination inconnue alors qu’un article du journal Ouest-Eclair du 4 septembre, indique que la statue a été déboulonnée de sa colonne « sur l’ordre d’un comité de récupération », pour être dirigée vers la fonte.
Par courrier du 24 août 1943, le préfet régional de Bretagne s’excuse, que la décision de sursoir à l’enlèvement soit parvenue trop tardivement à la délégation régionale du commissariat. Toutefois, il informe le maire que suite à sa propre intervention, le personnel du Commissariat a entreposé la statue dans la cave des marins-pompiers de Lorient. Pensant qu’elle est alors plus à l’abri que sur son socle, il suggère d’ailleurs que celle-ci y reste provisoirement.
Alors que de nombreux échanges postaux attestent ce qui précède, le 25 septembre 1945, un courrier du capitaine de vaisseau Charrier, chef de l’arrondissement maritime de Lorient, sous-entend, à une époque où l’on a besoin de héros, une toute autre version. C’est surement cette lettre qui crée la légende : « Pendant l’occupation au moment où les autorités allemandes avaient pris des dispositions pour enlever la statue de notre compatriote Bisson, la Marine a fait disparaître cette statue. Ce travail habile a été réalisé par la compagnie des marins pompiers de Lorient sous la direction de Monsieur l’Officier Principal des Équipages Musseaux. »

Dès lors la marine informe qu’elle tient le monument à la disposition de la Ville. La statue va pouvoir retrouver sa place sur la colonne de la place Bisson. Le Maire pense qu’un tel événement aurait un caractère symbolique pour les Lorientais et la Marine. Il propose deux dates pour une cérémonie officielle : la fête commémorative de la Victoire en octobre ou le 11 novembre 1945. Cette année-là, aucune manifestation n’est organisée le 1er novembre. Au final, le 11 novembre est retenu pour trois cérémonies officielles avec dépose de gerbe de fleurs, aux monuments aux morts du cours de Chazelles et du cimetière de Carnel ainsi que sur la place Bisson. Après le cours de Chazelles, les invités arrivent au pied de la colonne Bisson à 11h30 pour assister à la réinstallation de la statue sur son socle.

Déplacement de la statue Bisson, mai 1953
Déplacement de la statue Bisson, mai 1953

La statue regardera le cours de La Bôve jusqu’en 1953. Avec la reconstruction et le remembrement, le visage du quartier est modifié. Ainsi, la place Bisson disparaît. La statue comme la grille qui l’entourent, sont alors jugées trop proches des nouveaux immeubles et elles poseront également des problèmes pour la circulation routière. Trois projets sont à l’étude pour une nouvelle implantation : place Paul Bert, place Cambry ou entre la rue Jules Le Grand et la rue de l’Enclos du Port. L’emplacement retenu se situe au croisement des rues Cambry (actuelle rue Rollo), Waquet et du Couëdic. Le démontage de la statue et de la colonne Bisson, réalisé par l’entreprise Groleau débute le 28 avril 1953.

Lors de l’opération, les ouvriers de l’entreprise découvrent dans les fondations du monument, un étui rectangulaire de plomb qui renferme une plaque de cuivre qui porte les inscriptions suivantes :
« Ville de Lorient
Monument élevé à la mémoire de l’Enseigne de Vaisseau Bisson mort glorieusement en 1827 à Stampalie à bord de la prise de Panayoti.
Sous Louis Philippe Ier roi des Français : la première pierre a été posée le 5 novembre 1830 par M. Villemain Maire, en présence des autorités civiles et militaires. »

La réception définitive du chantier a lieu le 2 juin 1953.

S’il est parfois arrivé que l’on pense que la statue Bisson de Lorient ait fait office de monument aux morts sur la place de la Libération après la Seconde Guerre mondiale, cela peut venir de la confusion avec le monument aux morts situé sur la place Bisson de Guémené-sur-Scorff, ville natale du marin.

Quant au monument aux morts de Lorient, installé cours de Chazelles en 1932, il est déplacé en juin 1949 sur la place de la Libération puis à nouveau en octobre 1961 pour aller à son emplacement actuel, place Louis Glotin.

Ce texte a été rédigé à partir de recherches effectuées dans la presse écrite (Le Nouvelliste du Morbihan, Ouest-Eclair) et dans les fonds d'archives conservés à Lorient (dossier relatif à la statue (cote 3R3), correspondance du maire de 1945 (2D319, 2D320), délibérations du conseil municipal (1D131, 1D132).

Monument à Louis Nail

Monument à Louis Nail
Médaillon figurant sur le monument
Monument à Louis Nail
Monument à Louis Nail
Médaillon figurant sur le monument
Médaillon figurant sur le monument

Le monument en granit, érigé en 1923, porte une colonne rostrale sur socle en granit et un médaillon en bronze représentant en haut-relief l'effigie de Louis Nail. Ce médaillon est réalisé par le sculpteur Henri Gouzien.

Louis Nail était avocat à Lorient avant d'entamer une brillante carrière politique qui le conduit d'abord au Conseil général du Morbihan en 1898 puis il devient maire de Lorient de 1904 à 1912. Il est élu député de 1910 à sa mort le 25 octobre 1920. Fervent défenseur de l'installation du port de pêche à Keroman, il sera sous-secrétaire d'Etat à la marine marchande puis Garde des Sceaux de 1917 à 1920.

Le monument est aujourd'hui installé avant l'entrée du port de pêche de Keroman, boulevard Nail. Il était auparavant installé dans le square Nail situé entre le bas de l'actuelle place Aristide Briand et la place Jules Ferry.

Façade sud de l'hôtel de ville
Neptune, bas-relief de Letourneur
Façade sud de l'hôtel de ville
Façade sud de l'hôtel de ville
Neptune, bas-relief de Letourneur
Neptune, bas-relief de Letourneur

Neptune

Un bas-relief de bronze réalisé par René Letourneur orne la façade sud de l'hôtel de ville. Il mesure 5,30 m de largeur et 4,5 m de hauteur. Il a pour thème la fondation de Lorient, ville née de la mer, figurée par un voilier. Neptune chevauche un animal fabuleux escorté de dauphins.

René Letourneur (1898-1990), sculpteur, 1er grand prix de Rome en 1926 a réalisé une oeuvre considérable en marbre et en bronze. Il a réalisé de nombreuses commandes publiques dans les années d'après-guerre.

Polig Monjarret

Statue de Polig Monjarret
Gros plan du visage de la statue
Statue de Polig Monjarret
Statue de Polig Monjarret
Gros plan du visage de la statue
Gros plan du visage de la statue

Le 3 août 2008, a été inaugurée sur la place qui porte son nom une statue représentant Polig Monjarret, fondateur du Kan ar Bobl et père du festival interceltique.

L'oeuvre a été commandée par l'association des amis de Polig Monjarret et offerte à la Ville de Lorient (cession officielle le 4 août 2009). Elle est signée par le sculpteur Bernard Potel et a été fondue par les établissements Nivet à Plérin dans les Côtes d'Armor.

Figure emblématique du renouveau culturel breton au XXe siècle, Polig Monjarret (1920-2003) a notamment collecté plus de 4500 airs de musique et chants traditionnels bretons publiés dans les deux volumes de "Toniou Breizh Izel". " Gwelet pell a rae ha kas an traoù da benn ivez ; a bouez bras eo bet e oberiantiz war dachenn ar sonerezh hengounel. A drugarez dezhañ eo bet anavezet en-dro hor sonerezh, ha bet roet dezhi en-dro an nerzh da sachañ tud bet kollet ganti kantvedoù a oa. C'hwezhet en deus war ar glaou bew hag ez eo savet ken uhel ar flammoù ma vezont gwelet en tu all d'an harzoù "

Spirale

Vue en direction de la Poste
Vue en direction de la médiathèque
Vue en direction de la Poste
Vue en direction de la Poste
Vue en direction de la médiathèque
Vue en direction de la médiathèque

Le peintre et sculpteur choletais Eric Fonteneau réalise en 1991 une sculpture de forme hélicoïdale sur le parvis de la médiathèque de l'Orientis, place François Mitterrand.

Plusieurs symboliques sont liées à ce monument : les hélices d'un bateau, l'enroulement d'une vague, le copeau résultant de la taille d'un crayon, la spirale à l'infini est aussi une métaphore de la connaissance universelle en lien avec la médiathèque toute proche.

Cette satue a été déposée en octobre 2016 dans le cadre des travaux de la nouvelle gare.

Statue de la République

Vue générale au bout du mail République
Gros plan de la statue
Vue générale au bout du mail République
Vue générale au bout du mail République
Gros plan de la statue
Gros plan de la statue

Statue de bronze réalisée en 1903 par la fonderie Chapal, située à Auray, acquise à l'occasion d'une exposition internationale industrielle. La statue est inaugurée le 14 juillet 1904. Elle représente une figure de la Liberté tenant d'une main un flambeau et de l'autre une stèle portant la mention "Droits de l'Homme".

A l'origine installée place de la République à la Nouvelle-Ville, elle a été replacée en 2003 après les travaux importants réalisés dans le quartier République, au bout du passage Micheline Ostermeyer aussi appelé mail République

Torchères de l'ancienne Salle des Fêtes

Torchère au pied de l'escalier de l'hôtel de ville, côté ouest
Torchère au pied de l'escalier de l'hôtel de ville, côté est
Le crépuscule
Torchère au pied de l'escalier de l'hôtel de ville, côté ouest
Torchère au pied de l'escalier de l'hôtel de ville, côté est
L'aurore

En 1892, le conseil municipal prend un arrêté ouvrant un concours en vue de la construction, sur l'emplacement de l'ancien abattoir, d'une école primaire,d'une école primaire supérieure (EPS) et d'une salle de réunion... c'est la salle des fêtes. En 1901, et pour un montant total de 543 340 francs-or, la Ville inaugure l'établissement sur le cours des quais (actuel quai des Indes). C'est l'un des premiers bâtiments construits en France utilisant le béton armé. En 1906, on poursuit dans l'innovation en ajoutant 17 000 francs de travaux pour installer" l'éclairage au gaz avec incandescence, reconnu en la circonstance de dépense moindre en même temps que d'usage plus pratique ". On y trouve " un lustre au centre de chacun des deux caissons de la grande nef ; le central comportera trente lumières et les quatre autres vingt. Deux torchères avec piédestal seront disposées à l'entrée de l'escalier intérieur, une à droite et une à gauche. De part et d'autre de l'escalier extérieur sera placée une crosse avec lanterne. Enfin trois lustres de trois lumières sont prévus pour l'orchestre, le tout sera complété par quelques appareils secondaires, appliques et lanternes.

Les deux torchères sont matérialisées par deux statues de fonte. Initialement destinées à une exposition, elles sont installées  au pied de l'escalier monumental. Il s'agit de nymphes, moulées industriellement par les Fonderies du Val d'Osne dont les usines et ateliers se situaient à Osne-le-Val en Haute-Marne. Elles portent à bout de bras des globes électriques au lieu des flambeaux habituels. Elles symbolisent l'aurore et le crépuscule. Leur style "belle époque" se mariait bien avec l'architecture du bâtiment.

Ces deux statues, sauvées des bombardements de la guerre et de la destruction de la salle des fêtes en février 1969, sont actuellement visibles au pied de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville.

Tour aux ailes

Tour aux ailes nue
Tour aux ailes chargée de végétation
Tour aux ailes nue
Tour aux ailes nue
Tour aux ailes chargée de végétation
Tour aux ailes chargée de végétation

Le centre de la place du Bourgneuf est occupé par une sculpture en granit intitulée "La Tour aux ailes" depuis 1987. C'est une oeuvre résolument moderne. Elle mesure 10 mètres de hauteur et est large de 3 mètres. C'est l'oeuvre d'une équipe nantaise composée de Jean-Luc Le Mancq, architecte, Jean-Pierre Prime, paysagiste, Ekkehart Rautenstrauch, plasticien et de P. Ermine, étudiant.

La sculpture symbolise l'habitat avec ses quatre ailes percées de fenêtres autour desquelles des plantes grimpantes devaient s'enrouler. Une glycine y a été plantée et couvre maintenant presque totalement le monument.

Balises

Les représentants des partenaires du projet de la gare devant la bouée cardinal sud (image : Thierry Creux - Ouest France)
Les représentants des partenaires du projet de la gare devant la bouée cardinal sud (image : Thierry Creux - Ouest France)

Plusieurs balises sont implantées sur l'espace public à Lorient.

Des balises rouges et vertes, avenue de la Perrière, ont été installées lors de la rénovation de l'avenue dans les années 1990. Elles ont fabriquées par un métallier local et marquent les entrées des rues menant au port

La balise installée à la gare le 26 mai 2015 marque le début des travaux de réfection, à l'instar d'une première pierre. En fait il s'agit d'une bouée "cardinal sud", symbole du basculement géographique de la gare vers le sud de la ville. La gare ouvrait jusqu'à présent rue Beauvais, au nord de la ville. Les travaux entrepris pour permettre l'arrivée des trains à grande vitesse ouvrent la gare des deux côtés des voies.

Galet - coquillage

Galet en bordure du rond-point de la Médaille militaire
Plan rapproché du galet
Galet en bordure du rond-point de la Médaille militaire
Galet en bordure du rond-point de la Médaille militaire
Plan rapproché du galet
Plan rapproché du galet

Situé sur le rond-point de la Médaille militaire, ce galet est arrivé d'Italie le 7 novembre 2011. Ce rond point s'inscrit dans l'opération de réagencement de la rue Toullec. Cet aménagement paysager privilégie une ambiance maritime symbolisée par un galet mais aussi la plantation de multiples graminées. Mis en valeur sur une dalle en béton poreux, ce galet est posé parmi la végétation.

Signé Pamio Design, créateur de mobilier urbain pour la marque Métalco, le galet est fabriqué en Italie par un moulage d'agrégats de granit blanc. Ses surfaces sont polies et couvertes d'un vernis satiné qui augmente la résistance aux effets du temps et à l'apparition des moisissures. Il pèse quatre tonnes.