Monuments commémoratifs

la Croix de la Vérité

Croix de la vérité
Croix de la vérité

Le calvaire expiatoire de La Perrière est érigé non loin de l'endroit qu'avait choisi un matelot génois pour enterrer les deux vases sacrés (ciboires en argent) qu'il avait dérobés à l'église Saint-Louis, dans la nuit du 19 au 20 octobre 1710.

Si cette croix est toujours visible, les trois plaques de cuivre sur lesquelles l'événement était relaté en français, en latin et en breton ont disparu : " Cette croix a été érigée en 1711 par ordre de Louis le Grand en réparation du sacrilège commis dans la nuit du 19 au 20 octobre 1710 par un matelot génois qui, ayant volé deux ciboires dans l'église paroissiale de L'Orient, les enterra en ce lieu et fut brûlé le 5 février 1711 en exécution de l'arrêté du Parlement de Bretagne du 21 janvier 1711 ". Le procès du marin génois Guiseppe Grapallo, a lieu le 5 décembre 1710. Condamné à faire amende honorable, la corde au cou avec un cierge en main, il a ensuite la main profanatrice tranchée.

Suite à la séparation de l'Église et de l'État, en application d'une délibération du conseil municipal, la Croix de La Perrière est enlevée. S'ouvre alors un procès opposant la Ville à une famille revendiquant la propriété des terrains et donc du calvaire, qui aboutira onze ans plus tard, à la réinstallation de la Croix de la Vérité.

Si l'emplacement du monument diffère de quelques centaines de mètres par rapport à celui qu'il occupait en 1917, il est toujours situé du même côté de la chaussée, après le pont de Carnel, en face de l'école supérieure d'art.

Ce monument est inscrit aux Monuments historiques en 1944.

Monument de la reddition allemande

Monument à la reddition allemande
Plaque apposée sur le monument
Monument à la reddition allemande
Monument à la reddition allemande
Plaque apposée sur le monument
Plaque apposée sur le monument

Monument commémoratif de la reddition de la Poche de Lorient le 10 mai 1945.

Le monument en granit, présentant la forme d'un menhir, est implanté cours de Chazelles dans le jardin de la Maison des oeuvres.

Monument de la Légion d'honneur

Monument de la Légion d'honneur
Gros plan sur la rosace
Monument de la Légion d'honneur
Monument de la Légion d'honneur
Gros plan sur la rosace
Gros plan sur la rosace

La Légion d'honneur a été attribuée à la Ville de Lorient par décret en date du 28 février 1949. Une place a été baptisée "place de la Légion d'honneur".

Elle est située entre les boulevards Franchet d'Espérey et Joffre.

Monument à la France libre

Monuments aux FFL
Monuments aux FFL

Situé place de la Libération, un monument commémoratif érigé pour honorer la mémoire des combattants des Forces françaises libres (FFL).

Monument à l'Ecole des apprentis mécaniciens

Vue générale du monument à l'école des apprentis mécaniciens
Détail des plaques
Vue générale du monument à l'école des apprentis mécaniciens
Vue générale du monument à l'école des apprentis mécaniciens
Détail des plaques
Détail des plaques

Créée en 1900, l'école des ouvriers mécaniciens, puis des apprentis mécaniciens, recrutait des jeunes hommes de 15 à 17 ans. Elle formait des mécaniciens dans différents métiers et des armuriers.

L'école a été détruite lors des bombardements de 1943. La stèle commémorative est située dans l'Enclos du port.

Monument aux combattants d'Afrique du nord

Monument aux combattants d'Afrique du nord
Monument aux combattants d'Afrique du nord

Stèle aux combattants d'Afrique du nord, Morts pour la France.

Ce monument est installé à proximité de la Banane, dans le square Rio.

Stèle commémorative du 11e RAMA

Monument au régiment des Bigors
Gros plan sur la plaque
Monument au régiment des Bigors
Monument au régiment des Bigors
Gros plan sur la plaque
Gros plan sur la plaque

Le 11e régiment d'artillerie de Marine, aussi appelé "les Bigors" a été créé en 1898. Il était installé au Quartier Frébault, aujourd'hui disparu. Ce régiment était issu du 1er régiment d'artillerie coloniale du Levant. Sa devise était : "Alter Post Fulmina Terror", ce qui signifie : "L'autre terreur était la foudre".

Le 11e RAMA est envoyé sur le front de Lorraine en 1939. Il est reconstitué à Dinan en 1945 et s'est installé ensuite à St Aubin du Cormier, en Ille-et-Vilaine.

Le 22 septembre 2007, cette stèle a été érigée en l'honneur de ce régiment. Elle est située à l'emplacement de l'ancienne caserne Frébault, place du général Archinard.

Monument aux cheminots tués en 1939-1945

Monument aux cheminots
Monument aux cheminots

Monument commémoratif situé sur le quai n° 1 de la gare SNCF érigé en l'honneur des cheminots tués par faits de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale.

Monument à la bataille de Bir Hakeim

Vue générale du rond-point
Le monument à Bir-Hakeim
Vue générale du rond-point
Vue générale du rond-point
Le monument à Bir-Hakeim
Le monument à Bir-Hakeim

Monument commémoratif de la bataille de Bir Hakeim.

Il est situé sur le rond-point de Bir-Hakeim, entre le pont de la Puce qui renifle et l'avenue du Général de Gaulle.

Aux marins disparus en mer de l'An Oriant

Monument aux marins de l'An Oriant
Monument aux marins de l'An Oriant

Monument à la mémoire des huit marins disparus en mer dans le naufrage du chalutier "An Oriant" le 1er octobre 2000 au large de l'Irlande.

Ce monument est situé à l'entrée du port de pêche, à côte du monument à Louis Nail.

Aux victimes civiles du bombardement du 21 octobre 1942

Le monument au K3
Le monument au K3

En octobre 2014, la Ville de Lorient a édifié avec le Souvenir Français un monument commémoratif en hommage aux 166 civils tués et aux 200 à 300 blessés lors du bombardement américain le 21 octobre 1942 sur la Base de sous-marins.

Ces victimes travaillaient pour des entreprises françaises au moment des attaques aériennes.

Le monument est situé face au bloc K3 à Keroman.

Maison de Jean-Baptiste Chaigneau

Plaque à Chaigneau
Plaque à Chaigneau

Plaque commémorative du lieu de vie de Jean-Baptiste Chaigneau, 19 cours de la Bôve.

Jean-Baptiste Chaigneau (1769 - 1832) fut un marin et consul de France en Cochinchin.