28 mai 1916 - 2 Morts pour la Fance

Cadio Nicolas-Louis-Marie

© Mémoire des Hommes
© Mémoire des Hommes

Maître fusilier
Croix de guerre avec étoile de bronze
1er Régiment de fusiliers-marins
1889-1916

« Chef de section de tout premier ordre. Arrivé au front comme fusilier breveté, a gagné tous ses grades au feu. Modèle d’énergie, de dévouement et de bravoure. »

Né à Caudan (Morbihan), le 16 mars 1889, de Joseph Cadio, journalier et d’Yvonne Vary, journalière. Recrutement de Lorient. Matricule 201343/783. Classe 1909. Il est tué à l’ennemi à Saint-Georges (Belgique), le 28 mai 1916 à l’âge de 27 ans. Le 3 août 1914, il est mobilisé au 1er régiment de fusiliers-marins et démontre rapidement ses grandes qualités et sa bravoure au feu. «Volontaire pour plusieurs patrouilles dangereuses, sa belle conduite lui a valu de passer du grade de fusilier breveté à celui de second maître1.» Le 28 mai 1916, pendant un violent bombardement, ayant vu tomber un de ses hommes, il se porte à son secours. Frappé mortellement tandis qu’il le transportait avec l’aide de l’enseigne de vaisseau commandant le poste, il trouve la force de fixer son officier et de crier « Vive la France ! » avant d’expirer. » Il est inhumé au carré militaire du cimetière communal de Koksijde en Belgique. Tombe n° 58. Il habitait 16, place Alsace-Lorraine à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

1 Le 28 octobre 1915

Le Prado Louis-Marie

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
155e Régiment d’infanterie
1894-1916
Disparu au combat

Né à Lorient, le 26 décembre 1894, de Louis, Marie Le Prado, taraudeur au port et de Marie, Louise Robic, tailleuse. Recrutement de Lorient. Matricule 14411/1431. Classe 1914. Il est tué à l’ennemi à Cumières-le-Mort-Homme (Meuse), le 28 mai 1916 à l’âge de 21 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Saint-Joseph de Keryado, le vendredi 3 octobre 1919. Il habitait la rue Huet à Keryado. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado. Son frère Alphonse disparaît en mer le 13 août 1918 à bord du remorqueur-patrouilleur Perdréau II au large de Dakar.