25 septembre 1915 - 50 Morts pour la France

Allain Louis-Joseph-Marie

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
65e Régiment d’infanterie
1897-1915

Né à Étables-sur-Mer (Côtes-du-Nord), le 23 avril 1897, de Ange, Louis, Marie Allain, marin et de Marie, Thérèse Le Mounier, ménagère. Recrutement de Lorient. Matricule 6765/299. Classe 1915/1917. Cet engagé volontaire participe aux assauts « avec une bravoure et une endurance exceptionnelle » avant de tomber glorieusement au champ d’honneur à Mesnil-lès-Hurlus (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 18 ans. Il habitait la rue Victor Hugo à Lorient. Pour le recteur de la paroisse Sainte-Brigitte de Merville : « C’était un charmant jeune homme, chrétien pratiquant, et appartenant à d’excellents parents. Avant son départ de la paroisse, il avait tenu à faire la sainte communion. » Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Sainte-Anne d’Arvor.

Aubernon Joseph-Marie

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Soldat de 2e classe
65e Régiment d’infanterie
1879-1915

Né à Lorient, le 17 juin 1879, d’Henri, Paul Aubernon, gardien de bureau au port et de Cécile, Joséphine Oréal. Il épouse à Lorient (Morbihan), le 25 avril 1907 : Anne Rault. Recrutement de Lorient. Matricule 7053/1497. Classe 1899. Le 9 octobre 1914, il s’engage pour la durée de la guerre au 65e régiment d’infanterie et est tué à l’ennemi à Mesnil-lès-Hurlus (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 36 ans. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado et sur le livre d’or de la ville de Lorient.

Blayot Émile-Paul

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Sergent
67e Régiment d’infanterie 
1881-1915

Né à Lorient, le 27 avril 1881, de Joseph, Marie Blayot, quartier-maître canonnier de la flotte et de Marie, Pauline Metterie. Il épouse à Lorient, le 8 décembre 1906, Bernadette Monot. Recrutement de Lorient. Matricule 247. Classe 1901. Il est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 34 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale Somme-Suippes dans la Marne. Tombe n° 3032. Il habitait 13 impasse César à Lorient.

Boëdec Pierre-Marie

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Soldat de 2e classe
116e Régiment d’infanterie
1879-1915

Né à Arzano (Finistère), le 31 octobre 1879, de Louis et Marie, Jeanne Boëdec. Recrutement de Quimper. Matricule 06567/2497. Classe 1899. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 35 ans. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado.

Calloch Joseph-Marie

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Soldat de 2e classe 
3e Régiment d’infanterie coloniale
1878-1915

Né à Groix (Morbihan), le 23 mars 1878, de Joseph, Marie Calloch, marin et de Marie, Jeanne Vaillant, cultivatrice. Recrutement de Lorient. Matricule 020785/665. Classe 1898. Il est tué à l’ennemi à Virginy-Massiges (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 37 ans. Son nom figure sur le monument aux morts de l’île de Groix dans le Morbihan.

Cariou Léon-Hervé

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Sergent-major
62e Régiment d’infanterie
1895-1915
Disparu au combat

Né à Pont-l’Abbé (Finistère), le 25 mai 1895, de Jean, Pierre Cariou et de Jeanne, Marie Adam. Recrutement de Lorient. Matricule 4137/427. Classe 1915. Il disparaît au combat à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 20 ans. Il habitait 44 rue Duguesclin à Lorient.

Caro Louis

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Soldat de 2e classe
9e Régiment de marche de zouaves
1888-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 9 janvier 1888, de Mathurin, Joseph Caro, domestique de ferme et d’Élisabeth Guillemot. Ce briquetier épouse à Lorient, le 17 août 1911, Marie, Marguerite, Rosalie Salaün, lingère. Recrutement de Lorient. Matricule 05867/2831. Classe 1908. Il disparaît au combat à Ripont (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 27 ans.

Carré Sébastien-Jean-Marie

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Sous-lieutenant
Croix de guerre
2e Régiment de marche de zouaves
1895-1915

« Tout jeune officier, a conquis sur ses zouaves un ascendant et une autorité considérables, grâce à sa bravoure et à son sang-froid dans les circonstances les plus critiques. Au cours de l’attaque du 16 juin, a fait preuve d’une énergie peu commune pendant l’assaut et l’organisation des positions conquises alors que sa compagnie se trouvait privée de presque tous ses gradés. »

Né à Lorient, le 2 janvier 1895, d’Étienne, Marie, François Carré, boulanger et de Jeanne, Marie Lestrohan. Recrutement de Lorient. Matricule 205. Classe 1915. Ce Saint-Cyrien de la 99e promotion de « La Grande Revanche » en 1914 est tué à l’ennemi à Saint-Hilaire-le-Grand (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 20 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Saint-Louis, le 15 novembre 1915. Il habitait 38 rue Paul Bert à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis et du lycée de Lorient.

Cernois Marcellin-Rémi

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Sergent 
168e Régiment d’infanterie
1887-1915
Disparu au combat

Né à Auxerre (Yonne), le 1er octobre 1887, d’Angèle Cernois, domestique. Il épouse à Lorient, le 5 février 1912, Louise, Émilie Mérée. Recrutement d’Auxerre. Matricule 866. Classe 1907. Il disparaît au combat à Saint-Thomas-en-Argonne (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 27 ans. Il habitait 104 rue du Port à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

Chartier Joseph-Marie-Désiré

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Sous-lieutenant
Croix de guerre avec étoile de bronze
151e Régiment d’infanterie
1882-1915

« Le 25 septembre 1915 est sorti le premier de la tranchée à la tête de sa section en donnant à ses hommes un magnifique exemple de courage. A été tué dans les lignes ennemies. » Citation à l’ordre de la division du 25 mars 1916.

Né à Saint-Brieuc-de-Mauron (Morbihan), le 22 août 1882, de Désiré Chartier, menuisier et de Joséphine Gaudin, lingère. Il épouse le 6 octobre 1906, Anaïs Menaut. Recrutement de Vannes. Matricule 18313/1967. Classe 1902. Ce militaire de carrière est affecté le 14 juillet 1915 au 151e régiment d’infanterie et est tué à l’ennemi à Aubérive-sur-Suippes (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 33 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale Le Bois du Puits à Aubérive-sur-Suippes dans la Marne. Tombe n° 1445. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech, le jeudi 3 février 1916. Il habitait 10 rue Beauvais à Lorient.

Courtois Pierre-Eugène

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2e Canonnier servant
1er Régiment d’artillerie coloniale
1880-1915

Né à Lorient, le 6 octobre 1880, d’Arthur, Jean, Marie Courtois, maître cordonnier et de Jeanne Kervaso. Il épouse à Hennebont (Morbihan), le 15 avril 1907, Jeanne, Louise Le Gourriérec. Recrutement de Lorient. Matricule 016754/792. Classe 1900. Il est tué à l’ennemi à la cote 191 au nord de Massiges (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 34 ans. Sa dépouille mortelle est rapatriée du front, le mardi 4 avril 1922 à Vannes puis à Lorient. Ses obsèques sont célébrées le samedi 8 avril 1922, suivies de l’inhumation au cimetière de Carnel. Il habitait 110 rue du Port à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis à Lorient et sur le mur de clôture du mémorial de Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan.

Cristien Théophile-Joseph

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Soldat de 2e classe
146e Régiment d’infanterie
1889-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 3 juillet 1889, de Pierre Cristien, charretier et de Marie, Anne Le Clech. Recrutement de Lorient. Matricule 03543/343. Classe 1909. Le 3 août 1914, il est mobilisé au 262e régiment d’infanterie et cantonne plusieurs semaines au Bourget avant de partir au front. Le 27 août 1914, il reçoit le baptême du feu à Sailly-Saillisel dans la Somme et participe ensuite aux combats d’Autrêches dans l’Oise. Il connaît alors les longues attentes dans les tranchées avant l’attaque des lignes adverses à proximité des ravins de la Faloise et du Moulin. En mai 1915, le soldat Cristien rejoint le 153e régiment d’infanterie avant d’intégrer le 146e. Avec ce dernier régiment, il participe à la bataille de Champagne, primordiale pour le général Joffre qui souhaite « profiter des circonstances présentes, qui ont amené les Allemands à dégarnir leur front occidental, pour rompre leurs lignes de défense organisées et les forcer à accepter la bataille en rase campagne ; la soudaineté et la puissance de notre attaque doit les désemparer. » Désormais équipé d’une nouvelle tenue et du casque métallique Adrian, les soldats sont prêts au combat. Le 25 septembre, après une intense préparation d’artillerie et malgré des conditions atmosphériques exécrables, ils se lancent à l’assaut des positions ennemies qu’ils pourfendent à la baïonnette. « L’attaque se déclenche merveilleusement » et la première ligne allemande d’Auberive à Ville-sur-Tourbe est occupée. Malheureusement, l’offensive du jeune soldat Cristien s’arrête-là, car il disparaît au combat à Beauséjour (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 25 ans. Il habitait la pointe de Keroman à Lorient.

Croizer Louis-Marie

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Soldat de 2e classe
23e Régiment d’infanterie coloniale
1895-1915

Né à Lorient, le 28 février 1895, de Louis, Joseph Croizer, commissionnaire public et de Marie, Joseph Le Botherve. Recrutement de Lorient. Matricule 6828/447. Classe 1915. Le 16 décembre 1914, il est incorporé au 23e régiment d’infanterie coloniale. Il est tué à l’ennemi à Massiges (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 20 ans. Il serait inhumé à la nécropole nationale Le Pont du Marson à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus dans la Marne. Tombe n° 3114. Il habitait 63 rue Émile Zola à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

Evanno Alphonse-Marie

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Soldat de 2e classe
6e Régiment d’infanterie coloniale
1889-1915

Né à Lorient, le 21 février 1889, de Joseph, Marie Evanno, tailleur d’habits et de Marie, Pauline Le Boulbar. Recrutement de Lorient. Matricule 6873/210. Classe 1909. Ce militaire de carrière est tué à l’ennemi à la Butte-de-Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 26 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech, le samedi 3 février 1917. Il habitait 39 rue Jules Simon à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech. Son frère Arthur est tué à l’ennemi le 7 décembre 1916 dans la Somme.

Gineste Bernard-Joseph-Léon

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Caporal
65e Régiment d’infanterie
1896-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 28 décembre 1896, de Jean, Bernard Gineste, matelot torpilleur de la flotte et de Marie-Jeanne Lucas, repasseuse. Recrutement de Lorient. Matricule 8664/586. Classe 1914/1916. Cet engagé volontaire en 1914 disparaît au combat à Mesnil-lès-Hurlus (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 18 ans. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

Gragnic Pierre-Marie

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Soldat de 2e classe
65e Régiment d’infanterie
1897-1915

Né à Arzano (Finistère), le 6 mai 1897, de Pierre, Marie Gragnic et de Marie, Anne Even. Recrutement de Lorient. Matricule 6535/269. Classe 1914/1917. Le 9 septembre 1914, il s’engage au 65e régiment d’infanterie et est tué à l’ennemi à Mesnil-lès-Hurlus (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 18 ans. Il habitait la route de Saint-Armel à Keryado. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado.

Guiard Louis-René-Pierre

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Capitaine
Chevalier de la Légion d’honneur
Croix de guerre avec palme
65e Régiment d’infanterie
1881-1915
Disparu au combat

« A mené sa compagnie à l’assaut d’une façon superbe. Est tombé mortellement frappé en arrivant près des lignes allemandes. »

Né à Lorient, le 27 juin 1881, d’Hector, Jules Guiard, capitaine d’artillerie de la marine et de Marie, Adeline, Jeanne Rougeau. Recrutement de Nantes. Matricule 695/3303. Classe 1901. Ce Saint-Cyrien de la 86e promotion du centenaire de « la Légion d’Honneur » 1901-1903 est affecté à la sortie de l’École spéciale militaire au 161e régiment d’infanterie. En 1906, le jeune lieutenant sert au 65 d’infanterie. À la mobilisation, il part au front à la tête de ses hommes et est légèrement blessé le 22 août 1914, lors de la bataille de Maissin en Belgique. Quelques jours plus tard, il reçoit une nouvelle blessure à Chaumont-Saint-Quentin dans les Ardennes. La bravoure au combat du capitaine Guiard est récompensée par la Légion d’honneur : « A conduit brillamment sa compagnie à l’attaque d’une localité le 27 août 1914. A refoulé l’ennemi qui tenait le village et a été blessé d’un coup de feu à la poitrine au moment où il montait à l’assaut de la crête dominant le village. » Il disparaît au combat à Mesnil-les-Hurlus (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 34 ans.

Hamel Julien-Léon-Marie

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Sergent
Médaille militaire
21e Régiment d’infanterie coloniale
1889-1915
Disparu au combat
 

« Est tombé glorieusement au moment où il montait à l’assaut d’une nouvelle ligne de tranchées ennemies le 25 septembre 1915.»

Né à Lorient, le 11 septembre 1889, de Jean, Baptiste, Victor Hamel, gantier et de Joséphine, Armande Quillien. Recrutement de Lorient. Matricule 101. Classe 1909. Le 31 octobre 1907, il s’engage pour cinq ans au 2e régiment d’infanterie coloniale. Il se rengage, le 31 octobre 1912 et poursuit sa carrière coloniale au Tonkin où il est sert depuis le 11 septembre 1910. Le 8 mars 1914, il est affecté au 21e régiment d’infanterie coloniale et est tué à l’ennemi à Massiges (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 26 ans. Lors de ce combat particulièrement meurtrier, le 21e déplore la perte de 35 officiers et de 1608 hommes, tués, blessés ou disparus. Trois semaines avant sa disparition au combat, le sergent Hamel envoie par courrier à sa belle-sœur, sa photographie avec un simple libellé : « Souvenir d’un beau-frère.» La nouvelle de sa mort au champ d’honneur est transmise à sa tante Amélie Hamel laquelle habite à Saint-Junien dans la Haute-Vienne. Il demeurait 14 quai de Rohan à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de la collégiale Saint-Junien à Saint-Junien en Haute-Vienne et sur celles de l’église Sainte-Anne d’Arvor à Lorient.

Hamon Félix-Mathurin

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Lieutenant
135e Régiment d’infanterie
1865-1915

Né à Guer (Morbihan), le 13 octobre 1865, d’Adrien, Joseph, Marie Hamon, laboureur et de Suzanne Morin, cultivatrice. Époux de Jeanne, Marie François. Recrutement de Vannes. Matricule 7841/146. Classe 1885. Ce militaire de carrière suit en 1887 et 1888 les cours de l’École normale de gymnastique de Joinville-le-Pont dans la Seine. En 1891, il poursuit sa formation à l’École de Joinville-le-Pont et sort major de sa promotion. Le 10 septembre 1900, il quitte le service actif et se retire à Lorient. Rappelé à l’activité, il est tué à l’ennemi à Agny (Pas-de-Calais), le 25 septembre 1915 à l’âge de 49 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale de Barly dans le Pas-de-Calais. Rang 4 - Tombe n° 234. Il habitait 15, rue du Couëdic à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

Haré Henri-Marie

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Soldat de 2e classe
4e Régiment d’infanterie coloniale
1896-1915
Disparu au combat

Né à Bannalec (Finistère), le 25 mars 1896, de Guillaume Haré et de Françoise Péron. Recrutement de Lorient. Matricule 24266/410. Classe 1916. Il disparaît au combat à Massiges (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 19 ans. Il figure sur le livre d’or de 1919.

Horel Joseph-François

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Lieutenant
Médaille militaire
Médaille coloniale avec agrafes Tonkin et Madagascar
6e Régiment d’infanterie coloniale
1875-1915

Né à Lorient, le 13 janvier 1875, de Jean, Marie, Noël Horel, tailleur de pierres et de Marie, Isabelle Evanno, brodeuse. Il épouse le 23 février 1903, Florentine, Désirée Gluis. Recrutement de Lorient. Matricule 766. Classe 1895. Le 20 février 1893, il s’engage pour cinq ans à Lorient pour le 5e régiment d’infanterie de marine et commence une carrière coloniale qui le mène au Tonkin, à Madagascar, au Congo et en Côte d’Ivoire. Après dix-sept années de vie militaire, il prend sa retraite en 1910 et se retire à Keryado. Le 2 août 1914, il est mobilisé au 6e colonial et est tué à l’ennemi à Suippes (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 40 ans. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado.

Joa Pierre-Eugène

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Sergent fourrier
Croix de guerre
118e Régiment d’infanterie  
1892-1915
Disparu au combat

« Chargé d’occuper un entonnoir produit par l’explosion d’une mine devant la Boisselle, le 10 mars 1915, s’est bravement porté en avant et s’est maintenu à quelques mètres de l’ennemi, malgré une vive fusillade et la chute de nombreuses bombes. »

Né à Lorient, le 5 avril 1892, de René Joa, ajusteur au port et de Julie, Augustine Guédès. Recrutement de Lorient. Matricule 4258/135. Classe 1912. Le 8 octobre 1913, il est mobilisé au 118e régiment d’infanterie et part confiant au front en 1914. En mars 1915, il écrit à sa famille : « Me voici pour quelques jours au repos ; nous l’avons certes gagné, car cette fois ça été dur ! Vous me disiez combien les parents d’Henri Laudrain étaient fiers de leur fils pour sa citation. Eh ! bien, moi aussi j’ai voulu vous faire ce plaisir et j’ai été assez heureux pour réussir. Je suis donc porté à l’ordre du jour de l’Armée, mais j’ai bien failli y laisser la peau. Voici dans quelles circonstances : Il s’agissait d’aller occuper un entonnoir touchant une tranchée boche. L’entreprise fut jugée assez périlleuse pour que l’on fit appel à des volontaires. Avec neuf hommes nous partîmes ; derrière nous, en renfort, quinze poilus suivaient. Je vous ferai grâce des détails, et des difficultés que nous rencontrâmes. Je vous dirai seulement que sur 25 que nous étions à l’attaque, dix furent tués ; neuf furent blessés ; six indemnes : je fus de ceux-ci. Mais n’empêche, pendant sept heures nous restâmes prisonniers et pour nous délivrer il fallut creuser un boyau. Nous étions sauvés et les félicitations, notamment celle du général qui m’appela « l’assassin des Boches » ne nous ont pas manqués et qui m’a annoncé que j’étais proposé pour adjudant. Pour le moment il n’y a pas de vacances ; je suis obligé d’attendre les galons, mais, ça viendra, ça vient toujours !» Quelques mois plus tard, il disparaît au combat à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 23 ans. Il habitait 88 rue Carnot à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Sainte-Anne d’Arvor.

Koch Louis-Stéphane

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Lieutenant-colonel
Chevalier de la Légion d’honneur (1908)
Médaille du Tonkin
Officier de l’ordre du Cambodge
Médaille nationale de Chine
33e Régiment d’infanterie coloniale
1867-1915

« Chef de corps hors de pair avait fait de son régiment une magnifique unité de combat. Le 25 septembre 1915 l’a entraîné à l’assaut avec un élan superbe. Est tombé glorieusement dans les lignes allemandes. »

Né à Nice (Alpes-Maritimes), le 18 février 1867, de Marie, Virginie Martinelly, rentière. Il est reconnu le 11 mars 1872 par le mariage à Paris 8e, de Nicolas, Eugène Koch et de Marie, Virginie Martinelly. Il épouse à Tananarive (Madagascar), le 9 novembre 1906, Marie, Lucie, Marguerite Le Gour. Recrutement de la Seine (2e bureau). Matricule 2610. Classe 1887. Ce Saint-Cyrien de la 72e promotion de «Tambouctou» 1887-1889 est affecté à la sortie de l’École spéciale militaire comme sous-lieutenant au 1er régiment d’infanterie de marine avant de rejoindre le 3e régiment de tirailleurs tonkinois en 1891. Il commence une carrière d’officier colonial qui le mène au Tonkin, en Chine, au Cambodge et à Madagascar. Le 8 janvier 1915, il prend le commandement du 33e colonial et assure cette tâche avec panache. Lors de la préparation de l’offensive en Champagne « toutes les nuits, les hommes peuvent voir, au milieu d’eux, la haute silhouette de l’énergique général Marchand et celle de leur chef de corps, le lieutenant-colonel Koch, officier supérieur infatigable et aimé de tous (…) A une abnégation héroïque, à la haute conception qu’il a de ses devoirs militaires, le lieutenant-colonel Koch joint une affabilité faite de bonhommie et de simplicité. Vivant avec sa troupe, lui parlant sans cesse, il a su sans peine gagner l’inébranlable confiance et l’affection des officiers et de de la troupe. Il leur a communiqué sa foi patriotique et son esprit de sacrifice, tous sont fiers de combattre avec un tel chef. » Hélas, il est tué à l’ennemi en entraînant son régiment à l’assaut des tranchées ennemies à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 48 ans. À la suite de cette attaque, le 33e régiment d’infanterie est cité à l’ordre du jour de l’armée : « A glorieusement maintenu les traditions d’origine et de bravoure qu’il s’est créées au cours de la guerre. Entraîné par un chef incomparable, le Colonel Louis, Stéphane Koch qui avait imprégné son régiment de ses qualités magnifiques, le 33e Régiment d’Infanterie de Marine a enlevé d’un seul bond, malgré des pertes cruelles plusieurs lignes de tranchées allemandes formidablement organisées et s’est maintenu ensuite sur le terrain conquis. » Le colonel est inhumé selon ses dernières volontés parmi ses hommes à la nécropole nationale La Crouée à Souain-Perthes-lès-Hurlus dans la Marne. 1e enceinte - Tombe n° 1729. Il habitait 7, rue capitaine Lefort à Lorient.

Laurent Séraphin-Jean-Louis

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Caporal
116e Régiment d’infanterie
1893-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 26 septembre 1893, de Jean, Mathurin Laurent, maçon et de Jeanne, Françoise Guillôme, couturière. Recrutement de Lorient. Matricule 4918/32. Classe 1913. Il disparaît au combat à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 21 ans.

Le Bloa Eugène

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Caporal
62e Régiment d’infanterie
1887-1915

Né à Keryado, le 20 septembre 1887, de Pierre, Louis Le Bloa, quartier-maître vétéran et de Marie, Isabelle Le Bourhis, ménagère. Recrutement de Lorient. Matricule 3356bis/1597. Classe 1907. Employé aux établissements maritimes du port de Lorient, il est mobilisé le 9 septembre 1914 au 62e d’infanterie. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 28 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale du Mont Frenet à La Cheppe dans la Marne. Tombe n° 1813. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Saint-Joseph de Keryado, le jeudi 13 avril 1916. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado.

Le Clainche Yves-Marie

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Soldat de 2e classe
52e Régiment d’infanterie coloniale
1878-1915

Né à Caudan (Morbihan), le 25 janvier 1878, de Joachim Le Clainche, journalier et de Marguerite Robic, ménagère. Il épouse à Lorient, le 13 juin 1901, Jeanne, Louise, Joséphine, Maria Jouanno. Recrutement de Lorient. Matricule 32036/378. Classe 1898. Ce père de cinq enfants est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 37 ans. Il habitait 60 rue Perault à Lorient. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Sainte-Anne d’Arvor, le samedi 25 mars 1916.

Le Comte Prosper-Louis

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Maître pointeur
3e Régiment d’artillerie coloniale
1867-1915

Né à Lorient, le 14 février 1867, d’Yves, Marie Le Comte, magasinier de la marine et de Marie, Perrine Quintin. Époux de Marie, Adrienne Wallier. Recrutement de Lorient. Matricule 11097/54. Classe 1887. Il est tué à l’ennemi à Ville-sur-Tourbe (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 48 ans. Engagé volontaire en 1915 « malgré son âge et malgré sa qualité d’ouvrier à l’arsenal, qui le dispensait de tout service militaire, l’ancien pompier Le Comte s’était engagé il y a plusieurs mois pour hâter la victoire, disait-il. Il est mort en brave, laissant une femme et deux enfants. » Il habitait la rue Mathurin Le Gal à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech.

Le Glouet Louis-Marie

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
116e Régiment d’infanterie
1883-1915

« Très bon soldat et d’un grand dévouement. Glorieusement tombé aux côtés de son capitaine. »

Né à Ploemeur (Morbihan), le 25 août 1883, de Pierre Le Glouet, chaudronnier et de Marie-Joséphine Lamoulen, ménagère. Il épouse à Lorient, le 3 juin 1908, Rose, Marie Gargam. Recrutement de Lorient. Matricule 013017/761. Classe 1903. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 32 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Sainte-Brigitte de Merville, le vendredi 10 décembre 1915. Il habitait 3 rue de la Comédie à Lorient.

Le Gouellec Julien-Édouard-Adolphe

© Mémoire des Hommes
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Sous-lieutenant
2e Régiment d’infanterie
1893-1915

Né à Lorient, le 11 octobre 1893, de Louis, Marie, Hyppolite Le Gouellec, commis des directions de travaux de la marine et de Marie, Emilienne Delamer. Recrutement de Granville. Matricule 5538/977. Classe 1913. Le 11 août 1914, il est incorporé au 2e régiment d’infanterie et est tué à l’ennemi à Servon-Melzicourt (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 21 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale de Saint-Thomas-en-Argonne dans la Marne. Tombe n° 1750. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Saint-Louis, le lundi 11 octobre 1915, en présence du Proviseur, de quelques professeurs et d’une délégation d’élèves du lycée de Lorient. Il habitait 25 quai de Rohan à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis et du lycée de Lorient.

Le Jacq Marcel-Pierre-François-Marie

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Soldat de 2e classe
Médaille militaire
Croix de guerre
62e Régiment d’infanterie  
1896-1915

Né à Lorient, le 9 septembre 1896, de Nicolas, Marie Le Jacq, cocher et de Marie, Josèphe Even, cuisinière. Recrutement de Lorient. Matricule 6484/624. Classe 1916. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 19 ans. Une messe est dite pour le repos de son âme en l’église Saint-Louis, le samedi 6 novembre 1915. Sa dépouille mortelle est rapatriée du front, le mardi 4 avril 1922 à Vannes puis à Lorient. Ses obsèques sont célébrées en l’église Saint-Louis, le jeudi 6 avril 1922, suivies de l’inhumation au cimetière de Carnel. Carré 57 - Tombe n° 10. Une stèle sur la sépulture familiale rappelle sa mémoire. Il habitait 65 rue de la Comédie à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

Le Léannec Georges-Maurice-Marie

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Sous-lieutenant
Chevalier de la Légion d’honneur
93e Régiment d’infanterie
1894-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 14 avril 1894, d’Albert, Léon Le Léannec, pharmacien et d’Émilie, Marie Grenier. Recrutement de Lorient. Matricule 754/1112. Classe 1914. Cet étudiant en médecine est incorporé le 1er septembre 1914 au 93e régiment d’infanterie. Il disparaît au combat à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 21 ans. Une stèle sur la sépulture de la famille au cimetière de Carnel rappelle son héroïsme. Carré 32 - Tombe n° 11. Il habitait 40 rue du Morbihan à Lorient.

Le Merlus Joseph-Marie

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Soldat de 2e classe
2e Régiment d’infanterie coloniale
1890-1915
Disparu au combat

Né à Inguiniel (Morbihan), le 23 avril 1890, de Joseph Le Merlus, décédé et de Marie, Jeanne Hellec, cultivatrice. Époux de Marie, Joséphine, Édouardine Le Laric. Recrutement de Lorient. Matricule 014618/1072. Classe 1910. Le 12 septembre 1914, il est mobilisé au 2e régiment d’infanterie coloniale et part au front le 29 septembre 1914. En décembre 1914, il est blessé et évacué au dépôt du 2e RIC. Quelques mois plus tard, il retrouve son unité et disparaît au combat à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 25 ans. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado.

Le Strat Noël

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Soldat de 2e classe
410e Régiment d’infanterie
1893-1915
Disparu au combat

Né à Ploërdut (Morbihan), le 16 juillet 1893, de Pierre-Marie Le Strat, laboureur et de Marie, Anne Le Fur, cultivatrice. Recrutement de Lorient. Matricule 10572/321. Classe 1913. Il disparaît au combat à Ville-sur-Tourbe (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 22 ans. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech. Son frère Adrien disparaît en mer le 31 janvier 1918.

Lécuyer Léopold-Pierre

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Caporal
Médaille militaire
Croix de guerre
52e Régiment d’infanterie coloniale
1895-1915

Né à Lorient, le 27 janvier 1895, de Charles, Jean Lécuyer, charpentier au port et de Marie, Joséphine Vince. Recrutement de Lorient. Matricule 11766/585. Classe 1915. Il est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 20 ans. Sa dépouille mortelle est rapatriée du front, le vendredi 5 mai 1922 à Vannes puis à Lorient. Ses obsèques sont célébrées le dimanche 7 mai 1922, suivies de l’inhumation au cimetière de Keryado dans le Morbihan. Il habitait 4 rue Émile Zola à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Notre-Dame-de-Bonne Nouvelle de Kerentrech.

Lepetit Eugène-Désiré-Louis

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
6e Régiment d’infanterie coloniale
1889-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 1er novembre 1889, d’Eugène, Narcisse Lepetit, ferblantier au port et de Marie, Ernestine Dumondy, tailleuse. Recrutement de Lorient. Matricule 8827/122. Classe 1909. Ce militaire de carrière disparaît au combat à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 25 ans. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech. Il habitait 14 rue Paul Bert à Lorient.

Mell Corentin-Auguste

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
3e Régiment d’infanterie coloniale
1894-1915

Né à Lorient, le 10 juillet 1894, de Jean, Yves Mell, boulanger et de Marie, Josèphe Droff, repasseuse. Recrutement de Brest. Matricule 10704/2973. Classe 1914. Il est tué à l’ennemi à Ville-sur-Tourbe (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 21 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale Le Pont du Marson à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus dans la Marne. Tombe n° 3905.

Morice Maximilien-Joseph

© Mémoire des Hommes
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Sergent
Médaille militaire
Croix de guerre
62e Régiment d’infanterie
1884-1915

« Sous un feu violent d’infanterie le 25 septembre 1915, est arrivé le premier sur le parapet d’une tranchée ennemie, donnant à ses hommes un bel exemple de courage. A été grièvement blessé. » Citation à l’ordre du corps d’armée.

Né à Rochefort (Charente-Inférieure), le 22 mai 1884, de Gabriel, Marie Morice, deuxième maître voilier et de Marie, Julienne Candal, tailleuse. Il épouse à Lorient, le 22 avril 1905, Jeanne, Désirée Coléno. Recrutement de Lorient. Matricule 013980/247. Classe 1904. Cet instituteur à Port-Louis est tué à l’ennemi au combat de Champagne (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 31 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech, le jeudi 11 novembre 1915. Sa dépouille mortelle est rapatriée du front, le mardi 4 avril 1922 à Vannes puis à Lorient. Il est inhumé « dans la plus stricte intimité » au cimetière de Carnel, le jeudi 6 avril 1922. Il habitait 3 rue du Moustoir à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech.

Pastol Jean-Prosper

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Aspirant
Médaille militaire
Croix de guerre
62e Régiment d’infanterie
1893-1915

« A conduit avec sang-froid sa section à l’assaut d’un bois défendu par des mitrailleuses. Bel exemple de calme et de courage. Est tombé mortellement frappé, le 25 septembre 1915 à Perthes-lès-Hurlus. »

Né à Quimper (Finistère), le 14 janvier 1893, d’Anatole, Alfred, Yves Pastol, commis principal des postes et télégraphes et de Joséphine, Perrine Soret. Recrutement de Lorient. Matricule 6214/3055. Classe 1913. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 22 ans « en entraînant sa section à l’assaut d’un fortin fortement défendu par des mitrailleuses. Il s’est conduit d’une manière héroïque, faisant preuve de sang-froid et du plus grand courage dans toutes les circonstances périlleuses. » Une messe est dite pour le repos de son âme en l’église Saint-Louis, le samedi 30 octobre 1915. Il habitait 7 rue Pasteur à Lorient. Sa dépouille mortelle est rapatriée du front, le vendredi 5 mai 1922 à Vannes puis à Lorient. Ses obsèques sont célébrées en l’église Sainte-Anne d’Arvor, le dimanche 7 mai 1922, suivies de l’inhumation au cimetière de Carnel. Carré 6 - Tombe n° 3. Une inscription sur la sépulture familiale rappelle son héroïsme. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis à Lorient et sur le mur de clôture du mémorial de Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan.

Perraud Émile-Georges-Théophile-Marie-Joseph

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Sergent fourrier
52e Régiment d’infanterie coloniale
1881-1915

Né à Issé (Loire-Inférieure), le 30 septembre 1881, d’Émile, Paul, Joseph Perraud, négociant et de Laure, Marie, Henriette Williams. Il épouse à Lorient, le 25 avril 1908 : Anne, Louise, Marie Cavalin. Recrutement de Nantes. Matricule 023126/931. Classe 1901. Il est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 33 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale La Crouée à Souain-Perthes-lès-Hurlus dans la Marne. Tombe n° 278.

Philippe Joseph-Guillaume

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
Médaille commémorative du Maroc
2e Régiment de marche du 2e étranger
1880-1915

Né à Keryado (Morbihan), le 14 janvier 1880, de Joseph, Louis Philippe, journalier au port et de Marie, Josèphe Le Rouzic. Recrutement de Lorient. Matricule 14903/1187. Classe 1900. Ce légionnaire est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 35 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale La Crouée à Souain-Perthes-les-Hurlus dans la Marne. Tombe n° 5757. Il habitait la rue Calvin à Lorient.

Plume Adolphe-Charles-Marie

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
62e Régiment d’infanterie
1889-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 1er avril 1889, de Jean, Marie Plume, quartier-maître canonnier de la flotte et de Maria, Germaine, Françoise Bourisse, tailleuse. Il épouse à Lorient, le 16 janvier 1913, Jeanne, Marie Mahé. Recrutement de Lorient. Matricule 7456/245. Classe 1909. Ouvrier aux établissements maritimes du port de Lorient, il est mobilisé le 1er septembre 1914 au 62e régiment d’infanterie. Il disparaît au combat à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 26 ans.

Prado Paul-Joseph-Louis-Pierre

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
19e Régiment d’infanterie
1891-1915

Né à Nantes (Loire-Inférieure), le 17 novembre 1891, de Joseph, Marie Prado et de Louise, Marie, Constance Baraud. Recrutement de Nantes. Matricule 5940/2732. Classe 1911. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 23 ans.

Richard Joachim-Marie

© Mémoire des Hommes
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Sergent
Croix de guerre
65e Régiment d’infanterie
1896-1915
Disparu au combat

Né à Lorient, le 5 juillet 1896, de Jean-Marie Richard, plombier et de Marie, Louise Le Diraison, journalière. Il disparaît au combat à Mesnil-lès-Hurlus (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 19 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Sainte-Brigitte de Merville, le samedi 15 janvier 1916. Il habitait 9 impasse de l’Étang à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’institution Saint-Louis à Lorient et sur le mur de clôture du mémorial de Sainte-Anne-d’Auray dans le Morbihan.

Rivière Pierre-Marie

© Mémoire des Hommes
© Mémoire des Hommes

Soldat de 2e classe
168e Régiment d’infanterie
1886-1915
Disparu au combat

Né à Guidel (Morbihan), le 6 novembre 1886, de Jean, Louis Rivière, maçon et de Marie, Julienne Alain, cabaretière. Il épouse à Lorient, le 23 mai 1911, Jeanne, Marie Robic. Recrutement de Lorient. Matricule 011804/1710. Classe 1906. Ouvrier aux établissements maritimes du port de Lorient, il est mobilisé le 7 septembre 1914. Il disparaît au combat à Saint-Thomas (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 28 ans. Il habitait 45 rue du Rouho à Lorient.

Rolland Désiré-Yves-Marie

© Mémoire des Hommes
© Mémoire des Hommes

Soldat de 2e classe
19e Régiment d’infanterie
1873-1915
Disparu au combat

Né à Keryado en Ploemeur, le 15 juin 1873, de Désiré, Marie Rolland, charpentier et de Marie, Françoise Hurvois, ménagère. Il épouse à Morlaix (Finistère), le 18 janvier 1902, Marie, Thérèse Le Guichaoua. Recrutement de Lorient. Matricule 539/59. Classe 1893. Il disparaît au combat à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 42 ans.

Simon Ernest-Gabriel

© Mémoire des Hommes
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Lieutenant
62e Régiment d’infanterie
1884-1915

Né à Bassoncourt (Haute-Marne), le 12 avril 1884, de Charles Simon, cultivateur et de Céline Courtois. Époux de Pauline, Raymonde, Angèle Osseray. Recrutement de Neufchâteau. Matricule 1596/519. Classe 1904. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 31 ans. Il habitait 48 cours de Chazelles à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Sainte-Anne d’Arvor à Lorient. Il est inscrit également sur le monument aux morts et sur la stèle de l’église de Bassoncourt.

Totevin Armand

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
1er Régiment d’infanterie coloniale
1886-1915

Né à Keryado en Ploemeur, le 24 septembre 1886, d’Yves, Marie Totevin, quartier-maître et de Geneviève Lomenech, blanchisseuse. Il épouse à Keryado, le 10 avril 1910, Marie, Josèphe, Philomène, Mélanie Le Caignec. Recrutement de Lorient. Matricule 1063. Classe 1906. Ouvrier aux constructions navales du port de Lorient, il est mobilisé le 18 septembre 1914 au 2e régiment d’infanterie coloniale. En 1915, « il est condamné à mort par le conseil de guerre pour abandon de poste en présence de l’ennemi et mutilation volontaire. » Sa peine est commuée par décret présidentiel en cinq années de prison à effectuer à la fin de la campagne. Affecté au 1er colonial, il tombe glorieusement à l’ennemi à Souain (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 29 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale La Crouée à Souain-Perthes-lès-Hurlus dans la Marne. Tombe n° 4. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Saint-Joseph de Keryado, le mardi 3 octobre 1916. Son nom figure sur le monument aux morts de Keryado.

Vicel Charles-Auguste-René

© Mémoire des Hommes
© Mémoire des Hommes

Capitaine
Chevalier de la Légion d’honneur
Croix de guerre
116e Régiment d’infanterie
1874-1915

Né à Lorient, le 18 septembre 1874, de Charles, Auguste, Louis Vicel, capitaine de vaisseau et de Marie, Renée, Corentine Le Yar. Recrutement de Lorient. Matricule 1156. Classe 1894. Ce Saint-Cyrien de la 80e promotion de « Tananarive » 1895-1897 est affecté à la sortie de l’École spéciale militaire comme sous-lieutenant au 48e régiment d’infanterie. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 41 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Sainte-Anne d’Arvor, le samedi 30 octobre 1915. Sa dépouille mortelle est rapatriée du front et ses obsèques se déroulent le vendredi 18 février 1921 « dans la plus stricte intimité » au cimetière de Carnel à Lorient. Il habitait 25 cours de Carnel à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Sainte-Anne d’Arvor, du lycée et sur le monument aux morts du carré militaire du cimetière de Carnel à Lorient. Une stèle sur la sépulture de la famille au cimetière de Carnel rappelle sa mémoire. Carré 13. Tombe n° 4.

Vigouroux Albert-Clément

© Mémoire des Hommes
© Mémoire des Hommes

Soldat de 2e classe
62e Régiment d’infanterie
1882-1915

Né à Lorient, le 17 avril 1882, de Auguste, Marie, Stanislas, Procape Vigouroux, ajusteur au port et de Maria, Armande Le Roch. Recrutement de Lorient. Matricule 13790/33. Classe 1902. Il est tué à l’ennemi à La Croix-en-Champagne (Marne), le 25 septembre 1915 à l’âge de 33 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale Saint-Jean-sur-Tourbe dans la Marne. Tombe n° 1055. Il habitait 62 rue du Finistère à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis. Son frère Alfred est tué à l’ennemi le 5 avril 1918 dans la Somme.

Voisin Léon-Francis-Paul-Baptiste

© Mémoire des Hommes
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Chef de bataillon
Chevalier de la Légion d’honneur
Croix de guerre avec palme
116e Régiment d’infanterie
1870-1915

« Officier très distingué et complet ; à la fois très organisateur et très troupier. Aussi ferme que bienveillant. Exerce sur son bataillon une grande autorité. Depuis le début de la campagne a rendu d’excellents services en toutes circonstances et a toujours eu au feu une attitude superbe. A été mortellement blessé, le 25 septembre 1915, en marchant en tête de son bataillon à l’assaut des lignes allemandes. »

Né à Lorient, le 31 août 1870, de Jean, Baptiste, François Voisin, professeur de rhétorique au lycée de cette ville et de Pauline, Marie, Armance Guéguen. Il épouse le 16 mars 1895 à Port-Louis (Morbihan), Anna, Marie, Laure Guennec. Recrutement de Versailles. Matricule 624. Classe 1890. Ce Saint-Cyrien de la 76e promotion du « Soudan » 1891-1893 est affecté à la sortie de l’École spéciale militaire au 4e régiment d’infanterie. En 1898, il est nommé professeur de fortification et d’artillerie à l’École militaire d’infanterie. Après diverses affectations, le capitaine Voisin rejoint en 1911, le 116e régiment d’infanterie. Le 25 septembre, il est gravement blessé à proximité de Tahure alors qu’il entraîne ses hommes à l’assaut des lignes allemandes et décède le lendemain à Saint-Rémy-sur-Bussy (Marne), à l’âge de 45 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale de Somme-Suippes dans la Marne. Tombe n° 2089. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis. Son frère Auguste est tué à l’ennemi le 25 juin 1915.