7 octobre 1915 - 4 Morts pour la France

Bigoin Aimé-Émile-Olivier

© Mémoire des Hommes
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Premier maître fusilier
Chevalier de la Légion d’honneur
Médaille militaire
Croix de guerre avec palme
Régiment de fusiliers marin
1873-1915

« Très courageux et énergique. S’est distingué en diverses circonstances. »

Né à Lorient, le 9 mai 1873, d’Aimé, François Bigoin, deuxième maître de manœuvre et de Marie, Louise Poëzard. Recrutement de Lorient. Matricule 585. Classe 1893. Ce glorieux combattant grièvement blessé à Dixmude le 26 octobre 1914, décède de ses blessures de guerre à l’hôpital temporaire Saint-Paul à Cherbourg (Manche), le 7 octobre 1915 à l’âge de 42 ans. Ses obsèques sont célébrées en l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de Kerentrech, le mardi 12 octobre 1915, suivies de l’inhumation au cimetière de Carnel à Lorient. Carré 31- Tombe n° 233. Une stèle placée derrière la sépulture familiale rappelle sa mémoire. Il habitait 139 rue de Brest à Lorient.

Cornou Mathurin-Louis-Léon

© Mémoire des Hommes
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Sergent
Médaille militaire
Croix de guerre
62e Régiment d’infanterie
1890-1915

 « A dans la soirée du 6 octobre 1915, par son sang-froid et son calme, maintenu ses hommes en confiance pendant une contre-attaque de l’ennemi sur nos lignes, dans un village nouvellement occupé, et a contribué par le feu de sa section, à arrêter cette contre-attaque. Est tombé le lendemain à son poste, mortellement frappé d’un éclat d’obus. »

Né à Lorient, le 3 décembre 1890, de Mathurin, Jean, Marie Cornou, quartier-maître distributeur de la flotte et de Marie, Joséphine Plunian, factrice. Recrutement de Lorient. Matricule 08539/1275. Classe 1910. Le 2 août 1914, il est mobilisé au 62e régiment d’infanterie et participe aux violents combats de Maissin en Belgique et à la grande victoire de la Marne. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 7 octobre 1915 à l’âge de 24 ans. Un service funèbre est célébré pour le repos de son âme en l’église Sainte-Anne d’Arvor, le jeudi 11 novembre 1915. Il habitait 3 rue de la Perrière à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Sainte-Anne d’Arvor et du lycée de Lorient. Il est également inscrit sur la stèle apposée dans le hall de l’agence centrale de la Société générale à Lorient où il était chef-comptable : « À la mémoire des agents de la Société générale. Agence de Lorient. Morts pour la France. » Il est aussi gravé sur le mur de clôture du mémorial de Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan. Quelques lignes sur la sépulture de la famille au cimetière de Carnel rappellent son héroïsme. Carré 63. Tombe n° 61.

Le Floch Raymond-Louis-Vincent

© Mémoire des Hommes
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Sergent
174e Régiment d’infanterie
1883-1915

« Très brillante conduite au feu. Tué glorieusement à dix mètres des défenses accessoires de l’ennemi. » Citation à l’ordre du régiment du 23 octobre 1915.

Né à Étel (Morbihan), le 6 avril 1883, d’Onésime Le Floch, marin et de Marie, Jeanne Le Sauce, ménagère. Recrutement de Lorient. Matricule 01198/955. Classe 1903. Le 3 août 1914, il est mobilisé au 174e régiment d’infanterie. Il est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 7 octobre 1915 à l’âge de 32 ans. Il habitait 2 rue de la Patrie à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis.

Le Formal Joachim-Marie

Quartier-maître armurier
Cuirassé Danton
1888-1915

Né à Ploemeur (Morbihan), le 21 septembre 1888, de Joachim, Marie Le Formal, journalier au port et de Marie, Françoise Le Fur, ménagère. Il décède de ses blessures de guerre à l’hôpital de Saint-Mandrier-sur-Mer (Var), le 7 octobre 1915 à l’âge de 27 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer. Rang N -Tombe n° 19. Domicilié à Lorient, son décès est transcrit à l’état-civil de la ville, le 18 novembre 1915.