Amelot Édouard-Marie-Émile-Jean

© Mémoire des Hommes
© Mémoire des Hommes

Sous-lieutenant
Chevalier de la Légion d’honneur
Croix de guerre avec palme
2e Régiment d’infanterie coloniale
(1890-1914)

« Officier calme, énergique et expérimenté, a fait preuve de réelles qualités militaires au combat du 22 août 1914 à Rossignol. Tombé glorieusement à la tête de sa section en dirigeant le combat. »
Né à Lorient, le 4 mai 1890, d’Édouard Marie Amelot, lieutenant de vaisseau, chevalier de la Légion d’honneur et de Juliette Lairtullier. Recrutement de Lorient. Matricule 862. Classe 1910.
Ce Saint-Cyrien, de la promotion des « Marie-Louise » 1911-1913, est affecté à la sortie de l’École spéciale militaire comme sous-lieutenant au 2e régiment d’infanterie coloniale.  Il est tué à l’ennemi à Rossignol (Belgique), le 22 août 1914 à l’âge de 24 ans. Il habitait 56 avenue de Carnel à Lorient.
Le 17 mars 1917, le général Humbert, commandant la 3e armée, lui rend un hommage posthume : « Le 22 août 1914, a fait preuve de la plus grande bravoure en ralliant après la mort de son capitaine et la disparition des autres officiers de sa compagnie, les débris de sa compagnie et en les ramenant sur une position de repli, sur laquelle ils opposèrent, sous son énergique direction, une résistance acharnée. Tombé glorieusement au cours de cette lutte. »
Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Sainte-Anne d’Arvor, du lycée et sur le monument aux morts du cimetière de Carnel à Lorient. Il est également inscrit sur le mur de clôture du mémorial de Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan. Il était le fils du vice-amiral Édouard Amelot, commandeur de la Légion d’honneur, né à Lorient le 8 décembre 1852 et décédé dans sa ville natale, le 31 août 1926.